Grand Vicaire n°20
Lundi 4 avril 2011, par // Publications
DECEMBRE 2002
Note de service de la part des anciens :
Il faut veiller à SIGNER les articles ! même les nôtres ! C’est la seule règle du GV, gardons là...
L’ARGOT
Laissez moi vous parler de quelquechose que vous employez tous consciemment ou non : l’argot.
Dans beaucoup de milieux, qu’ils soient professionnels ou estudiantins on retrouve de nombreux jargons et argots, tel le loucherbem, l’argot des bouchers de La Villette.
L’argot assume souvent une fonction expressive ; il est le signe d’une révolte, un refus et une dérision de l’ordre établi incarné par l’homme que la société traque et censure. Ce qui explique fort logiquement l’existence d’un argot étudiant.
Voici quelques mots de l’argot, le vrai l’original :
L’argot est la langue spéciale de la pègre ou plus exactement, à l’origine, celle des voleurs, tricheurs, escrocs en tout genre. La constitution de l’argot est la suivante : un vocabulaire technique exprimant des notions, des activités propres au monde du vol, de la prostitution, de l’escroquerie, de la mendicité professionnelle ; et un encodage des mots pour créer un langage secret par lequel l’argotier et ses émules se reconnaissent et affirment leur appartenance au « milieu ».
La première apparition de l’argot a donc eu lieu dans un rapport de police en 1426, mais François VILLON a beaucoup contribué a sa création comme le montre nombre de ses ballades.
Voici pour vous amuser un petit exemple d’exercice de style en argot :
« Dis donc, tu connais Julot ?
Julot, J’pense bien on a été fanandel pendant assez longtemps ! Il sait lire c’est sûr ! A nos débuts on goupinait les poivriers ensemble ! Je m’souviens encore du jour où il a fait avaler sa fourchette à un lézard qui nous avait macaronné au dabot parsqu’on avait brasé des faffes. On à failli être en traverse à perte de vue, mais on a décarré de belle après avoir affranchi le flingue à dard.
Ben il a été casqué par les grippes-jésus pour une affaire de fièvre cérébrale avec un dab et un crucifix à ressort et comme il est chevronné, le curieux veut lui faire fréquenter l’abbaye de monte-à-regret… Mais t’inquiète, sa marque de cé lui prépare déjà sa crampe, elle vient de se faire la belle de la résurrection… »
Traduction :
« Dis donc, tu connais Julot ?
Julot, Je pense bien on a été complices pendant assez longtemps ! C’est un vrai voleur ! A nos débuts on volait les poivrots ensembles ! Je me souviens encore du jour où il a tué un traître qui nous avais dénoncé au préfet de police parce qu’on avait fabriqué des faux papiers. On a failli se retrouver aux travaux forcés à perpétuité, mais on a été remis en liberté à la suite d’un non lieu après avoir corrompu le sergent de ville.
Ben il a été arrêté par les gendarmes pour le meurtre d’un bourgeois avec un pistolet et comme il est récidiviste, le juge d’instruction veut le conduire à l’échafaud… Mais t’inquiète, sa femme lui prépare déjà son évasion, elle vient de s’échapper de la prison de femmes… »
^_^ Vince
Libérées (de) l’AS ! ! !
Voilà…
Comme chaque année, c’est à notre tour de redonner les clés si convoitées de ce local qui nous a été si cher. Ce local souvent qualifié de débarras nauséabond et impropre à la salubrité ! Mais ceci est faux, archi-faux puisqu’au fin fond, derrière les nombreux obstacles entassés, niche un petit endroit caché derrière des battants métalliques d’où émane une agréable odeur de lessive (senteur océane de pins des Landes et fraîcheur fraîche des Alpes)…
C’est le temps du bilan, à la fois financier, sportif et moral. Ce bilan nous avons dû le présenter à nos 2 chefs, à savoir Loulou et le colonel Giordano et ce devant nos 2 jeunes successeurs Nathalie (la grande) et Alexis (dit Xixi !). Ce fut une année riche en émotion et en plaisir, pleine de rebondissements, d’exaspération mais surtout une année de frisson ! !
Néanmoins avant de vous présenter les différents résultats sportifs, souvenir d’une histoire extraordinaire : l’historique de l’Association Sportive de l’école.
En l’an de grâce 1479, un valeureux et très beau chevalier (dont nous avons malheureusement oublié le nom et perdu la trace de sa descendance...dommage pour la descendance ! !) se dit que monter une équipe pour participer au tournoi de chevalerie de la Capitale serait bien sympa. Il commença alors par motiver ses amys chevaliers afin de fonder une équipe (et ça c’est pas facile à faire parce que les chevaliers se sont des hommes très occupés, ils ont toujours mille trucs à faire : secourir l’orphelin, protéger le paysan, chercher un stage de chevalerie et puis surtout conquérir ou écrire à la belle Frénégonde, enfin tout un programme !).
Bon, une fois cette équipe enfin formée, il lui fallu trouver un Sieur Coach. Le coach, c’est ce personnage si important qui donne de son temps, qui donne de sa motivation, qui donne de son coeur. C’est pour lui, entre autre, qu’on a envie de se surpasser et parfois même de se déchirer, en un mot : il est la clé de voûte de l’édifice, l’élément central.
Là, on pourrait croire que le tour est joué et que l’entraînement peut commencer...erreur...il nous manque encore 2 paramètres fondamentaux.
Le premier étant cet endroit où chaque semaine, nos braves se retrouveront, où ils sueront et prépareront leur tactique de jeu : le « ban sportif » (ban : partie du territoire, on voit ça en GE en 3ème année). Ce sont 2 humbles serfs (ces serfs sont renouvelés chaque année tant la tâche est ardue !) qui chaque semaine contactent par pigeons voyageurs cette noble institution qu’est les Chevaliers Strasbourgeois Universitaires ( le CSU quoi) afin de réserver ce ban sacré.
Et le second paramètre, celui qui est vital et qui pourtant est toujours passé sous silence : l’écu ! ! Le fameux écu, signe de richesse mais surtout de pouvoir et respect ! ! Ce sont ces mêmes serfs qui négocient auprès du Seigneur Loulou Le Hardi du Bagout, quelques écus pour acheter le matériel d’entraînement et pour financer les voyages en calèche et les inscriptions aux tournois si prisés .
Cette année encore Monseigneur Loulou le Hardi a été généreux et tous l’en remercient. Il a donné de nombreuses bourses et les chevaliers espèrent qu’en contrepartie, leurs résultats l’ont ravi ! Les chevaliers remercient aussi le caste dirigeante des Comtes et Barons du Quai Koch (les Comtesse et Baronnes aussi)(on pourrait aujourd’hui assimiler cette caste à la direction des études) qui aménagent leur emploi du temps chevaleresque à merveille.
Les temps ont évolué et les noms quelque peu mais les règles de bon aloi restent néanmoins inchangées. Ces quelques souvenirs rappelés, nous allons vous présenter les résultats sportifs de l’année écoulée (ils sont aussi sur l’intranet !).
Les résultats sportifs universitaires 2001/2002
Le foot : - masculin : 8 matchs remportés, 2 nuls concédés et 2 défaites - féminin : 2 matchs amicaux remportés contre sciences po - foot en salle : participation à la demi-finale
Le basket : - masculin : 9e/17 - féminin : 6e/6
Le volley-ball : - masculin : dernier du championnat - féminin : équipe 1 : vaincue contre les STAPS en demi-finale - féminin : équipe 2 : 9e
Le handball : - masculin : 9e/16 - féminin : aucune équipe engagée dans la compétition
Le rugby :
masculin : participation à des matchs amicaux
féminin : aucun match puisque l’équipe de l’ENSAIS ne s’est pas présentée. BOUHHHH l’ENSAIS ! !
Les résultats sportifs aux tournois 2001/2002
Le tournoi du poly :
3e/7 au classement général avec notamment une victoire en basket masculin
Les Ovalies :
Participation de 30 élèves (filles et garçons)
La nuit du foot :
Les 2 équipes masculines ont terminé 2e et 8e
Supfoot :
Les 3 équipes masculines ont été poulistes, huitième de finalistes et quart de finalistes. Les équipes féminines ont toutes 2 été finalistes ! ! ! (chapeau et quel plaisir à vous voir jouer !)
Les Inter-Agros
Ce fut grand, ce fut chaud, ce fut bruyant, ce fut humide mais que ce fut beau. Et oui, cette année, nous avons eu le bonheur d’accéder à la troisième place du podium… deux malheureuses participations à la pétanque, nous auraient permis de ravir la place à l’INA mais le destin fut cruel et la troisième place quelque peu amère ! ! Cependant vous nous avez fait rêver et vibrer…
Au dernier coup de sifflet, le visage illuminé et ému de Crabi, le coach dévoué et joueur invétéré de notre équipe de basket, nous a transporté et cette victoire fut dignement fêtée (sauf Brice , Zorba le bien nommé, qui était au plus mal !).
Merci à Régis pour sa double prestation en badminton simple et double et Anne-Lise pour le double, vos fouettés ont fait fureur ! ! Félicitions à l’équipe féminine pour sa victoire écrasante…Même si ce fut facile, c’était cool ;-)…
Bravo à l’équipe de judo, même si ma foi vous avez eu du mal à construire une équipe 100% ENGEES !
Nous n’oublions non plus : le hand masculin (ça valait le coup de ramener deux clermontois !), le ping-pong féminin, le volley féminin, le foot masculin…tant de belles prestations qui n’ont pu aller jusqu’au bout…et les autres activités un peu moins physiques telles que la couinche (une belle victoire remporté ma foi sans pastis), les échecs…
Et chapeau aussi à nos musiciens dont la musique nous a fait sauté et chanté !
;-) à tous les blessés
Nous espérons que vous y avez autant pris plaisir que nous…vous sportifs et vous supporters.
Merci de cette belle année à l’AS, bien du plaisir et du courage à Nathalie et Alexis. Soyez chic avec eux et pensez qu’ils font au mieux.
Céline et Niot
PS : PENSEZ A VOS MAILLOTS PS2 : ce petit signe ;-) signifie clin d’œil
BLUES IS ALIVE !
« Rock is dead », c’était ce qu’avait affirmé Jim Morrisson, le regretté leader des Doors. J’étais plutôt enclin à partager son avis (à moins de considérer le son pop rock comme du rock, n’en déplaise à certains). Il semblerait que le rock émerge de nouveau et ce, comme à ses origines, à partir du blues. Il suffit d’écouter les deux derniers de Frank Black pour s’en convaincre bien sûr mais surtout d’écouter les albums de l’écurie new-yorkaise de Poppa Chubby. Après l’excellentiscime Run on the border de Big Ed Sullivan [2002, Dixiefrog], présenté dans le précédent numéro, et la sortie de A piece of wood, some strings and a pick d’Arthur Neilson [2001, Dixiefrog] l’an dernier, c’est maintenant au tour de Bill Perry ne nous sortir un joli nouvel album. Critique suivie de celle du dernier album de The Blind Boys of Alabama, un groupe à découvrir !
Crazy Kind of Life – Bill Perry [2002, Dixiefrog]
Un an après la sortie d’un album particulièrement agréable, Bill Perry nous revient donc avec Crazy Kind of Life, un album incontestablement aux frontières du rock. Le toucher de guitare est toujours aussi bon (même si les esprits chagrins n’hésiteront pas à dire que jouer du blues, ce n’est pas technique) et on ne sait plus trop si c’est le fantôme de Jimi Hendrix ou l’aura de Buddy Guy qu’il faut voir en Bill Perry. L’album marque un réel retour aux sources du blues sans que pour autant Perry oublie de livrer un opus terriblement nerveux et électrique. En guest, Richie Heavens vient offrir une magnifique reprise de « No Expectations » des Rolling Stones. On regrette une chose : Bill Perry, sulfureux en live (ceux qui étaient du concert à la Laiterie confirmeront !), retient peut-être encore un peu trop son jeu en studio. Puissent ses amis Poppa Chubby, Arthur Neilson et Big Ed Sullivan lui faire combler ce manque !
Ceux qui ont apprécié cet album pourront sans aucune crainte acheter l’album précédent, Fire it Up. La tournée française de Bill Perry s’est achevée le 26/10 à Montpellier, le monsieur s’est offert des premières parties à recommander : Mason Casey, Little Bob et Kevin Brown. Les amateurs de heavy blues se reporteront à la critique de Run the border, dans le numéro précédent du Grand Vicaire, pour d’autres références. A ajouter : A piece of wood, some strings and a pick d’Arthur Neilson.
Higher Ground – The Blind Boys of Alabama [2002, Realworld]
Tous aveugles, The Blind Boys of Alabama n’est désormais plus constitué que de trois survivants d’une chorale de non-voyants fondée en 1939. Ils sont désormais accompagnés de la famille Randolph, menée par le très bon guitariste Robert Randolph à la pedal steel. Si les BBOA sont avant tout un groupe de gospel, cet album sonne résonamment blues et est bien loin du chamallow gospel habituel (pour voir ce que j’entends par là, écoutez donc Liz Mc Comb…). Ce n’est d’ailleurs pas une surprise si les BBOA ont été programmés à la dernière soirée blues du festival Nancy Jazz Pulsations où ils ont enflammé la salle aux dépens d’un Mighty Mo Rodgers bien fade (imaginez un aveugle de soixante dix ans descendant dans la foule et chantant a capella « The House of the Rising Sun » en hommage à Hendrix, vous commencerez à comprendre). On retrouve sur cet album la sobriété et la chaleur des voix qui réussissent à convaincre un public de plus en plus nombreux. Il y a bien sûr du gospel avec des reprises de Curtis Mayfield, Stevie Wonder ou Aretha Franklin mais aussi du blues, du hip hop et du R&B avec, entre autres, des reprises de Funkadelic, Prince et Jimmy Cliff. On appréciera également en guest Ben Harper qui avait prêté quelques unes de ses compositions pour l’album précédent des troupes de Clarence Foutain (presque quatre-vingt ans !). Un bien bel album à conseiller !
L’album précédent, Spirit of the Century, est cependant meilleur que ce dernier opus. La présence de John Hammond, Charlie Musselwhite et Ben Harper en guests n’y est pas étrangère…Profitons de la sortie de cet album pour signaler que les BBOA apparaissent en invités sur l’excellent dernier album solo de Peter Gabriel, Up, moderne, sombre et très intelligent, que je conseille vivement à tous (si je suis dithyrambique dans mes critiques, c’est juste que j’essaye de ne pas parler des CD pitoyables).
Rien de bien neuf à l’heure où j’écris cet article dans l’univers blues du moment. On attend avec impatience le prochain Lucky Peterson, très prometteur (premiers morceaux interprétés en test au New Morning cet été). Sortis du blues, mention particulière au nouvel album de Nils Petter, Molvaer, qui s’en sort plus que mieux en jazz fusion (boules quies conseillées en concert !). Je ne pourrais pas m’empêcher de vous conseiller d’aller faire un tour du côté du festival Jazz d’or à Strasbourg (notamment No Jazz en tarif carte culture à la Laiterie)… si le GV sort à temps !
Enjoy !
Bob.
Brèves d’amphi, spécial droit de l’environnement :
Un ami a un problème avec un contrat. Je regarde et je dis « Article 1, t’as perdu ». Pour une fois que c’était une question facile ...
Si vous avez fait du droit avant, c’était pas sérieux, c’était pas avec moi.
Si vous avez envie de devenir fou, lisez le poly sur la question de l’alinéa.
Le droit ne s’applique pas aux mêmes personnes : par exemple, on subit tous un cours de droit de l’environnement mais moi, je suis le seul à être payé pour le subir. Ah non, y a les fonctionnaires, mauvais exemple.
C’était important, c’était mon beau frère qui attaquait le permis de construire, j’avais pas le droit à l’erreur.
On peut soutenir n’importe quoi, l’important, c’est de savoir qui c’est qui nous paie.
Il vaut mieux voter les lois la nuit, c’est mieux payé.
J’ai du frimer à l’époque, j’ai dit « je te sauverais »…
Je me baladais sur les quais des bouquinistes et là, qu’est ce que je vois ? Une édition originale du Code Pénal. Faut savoir que ça fait entre 3 et 6000 francs. J’ai demandé combien, le vendeur m’a dit 10 francs. J’ai dit « C’est cher, regardez, il est abîmé ». Mais il a pas baissé son prix. On a fait une affaire tous les deux.
Jospin vient de Sainte Gabelle mais depuis les élections, ça pourrait s’appeler Sainte Gamelle… Elle était mauvaise.
Le juge est un fonctionnaire spécial : il ne travaille que quand on le lui demande.
Vous avez noté à travers mon cours que les juristes sont des gens exceptionnels : ils ne se trompent jamais, ils savent tout.
Ils ont changé la présentation du site LégiFrance, avant ils avaient un fond jaune mignon comme tout, maintenant il est bleu, j’ai mis 15 jours à m’en remettre.
Selon la loi, vous n’avez pas le droit de torturer votre chat s’il n’y a rien d’intéressant à la télé, sauf combat de coq dans le nord et tauromachie dans le sud.
… la loi Allgood, non, j’aurais du dire Toubon, sur la langue française…
Le droit de l’urbanisme, c’est l’art d’entasser les gens sans qu’ils se tapent dessus. Le droit fiscal, c’est l’art de plumer la volaille sans la faire crier.
Si vous êtes en Alsace, votre pisciculteur dira : « tous mes brochets chont des truites (détruites) ». Ici, je peux oser en sortir une comme ça.
Vous êtes pas né en 1911, vous, non ? On sait jamais. Avec la DHEA et le Viagra, on peut tenir longtemps.
Connaissez-vous les éléments chimiques :
Elie, accoudé au . . . . . . . . . . du bar, admire les vieux . . . . . . . . . . accrochés aux murs du restaurant. Les couverts en . . . . . . . . . .brillent sous les . . . . . . . . . . de la salle. Le . . . . . . . hors des cuisines est incessant, . . . . . . . . . .est la chère en ce lieu. Le pâté de sanglier, par exemple y est renommé, et on vient de loin déguster une . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .à tout . . . . . . . . . . de la maison se repose un peu entre deux coups de pioches pour la . . . . . . . . . . profonde qu’il doit creuser dans la cour. Il repense au . . . . . . . . . . il a dérangé la quiétude en remuant la terre. Son regard . . . . . . . . . . cherche Lili, la serveuse blonde . . . . . . . . . . dont il est amoureux. Il . . . . . . . . . . soit légère, mais . . . . . . . . . . de sa frivolité. Aura-t-elle un jour du . . . . . . . . . . dans la tête ? Ce soir il est au . . . . . . . . . . de la déprime, Lili va et vient autour de lui comme un supplice de . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . , l’heure de la fermeture arrive, Lili débarrasse, tandis que sa . . . . . . . . . . les plats dans la cuisine. « Peux-tu m’aider, Elie ? Ce . . . . . . . . . . me scie les bras, tant il est lourd ! » Elie s’exécute, . . . . . . . . . . qu’il est heureux de rendre service à sa dulcinée. « J’ai fini Elie, peux-tu me ramener sur ta moto ? » Et Elie emporte dans le vent Lili serrée contre lui. « Super Elie, tu es un champion ! » Alors, avant de . . . . . . . . . . la porte de son garage, Elie, L’ . . . . . . . . . . les . . . . . . . . . . rutilants de son engin, le sourire aux lèvres…
Remplissez les blancs avec les éléments (n’utilisez pas deux fois le même élément) :
Actinium Aluminium Américium Antimoine Argent Argon Arsenic Astate Azote Baryum Berkélium Béryllium Bismuth Bore Brome Cadmium Calcium Californium Carbone Cérium Césium Chlore Chrome Cobalt Cuivre Curium Dysprosium Einsteinium Erbium Etain Europium Fer Fermium Fluor Francium Gadolinium Gallium Germanium Hafnium Hélium Holmium Hydrogène Indium Iode Iridium Krypton Lanthane Lawrencium Lithium Lutétium Magnésium Manganèse Mendélévium Mercure Molybdène Néodyme Néon Neptunium Nickel Niobium Nobélium Or Osmium Oxygène Palladium Phosphore Platine Plomb Plutonium Polonium Potassium Praséodyme Prométhium Protactinium Radium Radon Rhénium Rhodium Rubidium Ruthénium Samarium Scandium Sélénium Silicium Sodium Soufre Strontium Tantale Technétium Tellure Terbium Thallium Thorium Thulium Titane Tungstène Uranium Vanadium Xénon Ytterbium Yttrium Zinc Zirconium
ERRATUM
Dans le précédent GV (éxécuté par une rédaction bien vieille et peut être un peu gateuse) une boulette s’est glissée dans l’article d’un célèbre rugbyman centro-franchouillard. En voici la correction accompagnée de nos plates excuses … l’auteur nous a, en effet, menacé d’aplatissage de la rédaction par son équipe. Il falait donc lire :
La mort aux trousses…
3. Eric
Avoir l’adresse de la fille n’avait pas été un gros challenge. Elle ne s’était pas sentie menacée, et Tem était un pro… L’immeuble de la fille, par contre, n’offrait aucune discrétion. Mais quelle importance, de toute manière ? Le Client avait encore insisté pour donner le signal de départ. Bah, du moment qu’il payait… Tem sortit les nouveaux vêtements de leur boîte et se connecta sur la Toile. Il y avait du fichier à trafiquer…
Sara avait encore eu une dure journée, mais Eric l’avait (enfin) invitée ce soir, ça aurait… elle manqua tomber par terre, tandis que le type qui l’avait bousculée s’éloignait. Elle marmonna, reprit son sac et se dirigea vers chez elle.
Tem décrocha le téléphone et appela la fille. Elle avait l’air soulagée en apprenant qu’on avait retrouvé son portefeuille, mais il faudrait aller vite, elle avait un rendez-vous… « Quelle tristesse », soupira Tem. « Je haïrais qu’on me pose un lapin… »
Sara se dirigeait vers le poste de police, accompagnée d’Eric qui avait insisté pour venir. « On ira plus vite au resto après », avait-il dit. C’est à peine si elle remarqua la voiture qui fonçait et passa à deux bons mètres. Un rendez-vous urgent ?
La bonne femme de l’accueil, d’une courtoisie proverbiale*, la dirigea vers « le bureau du nouveau ». Un type moustachu l’attendait à l’intérieur, et Eric, nerveux, tripotait son portable. Une sonnerie se fit entendre dans un manteau à l’autre bout de la pièce…
Tem comprit pourquoi le Client voulait toujours donner le signal. C’était encore un genre de sadique qui voulait assister aux débats… Bon, vaille que vaille, au moins il pourrait voir le résultat tout de suite, et la coloration express et les postiches étaient là pour cela…
Il se dirigea vers la fenêtre, l’ouvrit, puis ouvrit l’armoire. Il prit, dos à la fille, son nouveau joujou, une épée médiévale du XIIIème, une véritable œuvre d’art. Ca ne passerait pas pour un accident, mais au prix où il l’avait payée, le luxe y était… Il sauta sur la fille pour faire son boulot.
L’arme ancienne s’abattit… sur l’épaule du gars. Le Client qui se sacrifie pour sa victime ? Mais c’était… Tem se ravisa et sauta par la fenêtre.
Evidemment, il aurait dû y penser. Un Client aussi peu regardant devait avoir une raison… Tem était beau joueur, et savait perdre (en particulier lorsqu’on lui payait 50% d’avance). Ca passerait en pertes et profits… Le téléphone dans la voiture sonna, et un accent russe à couper au couteau prononça un nom Italien. Ah, le business…
Tem ouvrit le journal pour sa “prise de qualificatif” habituelle. Ha, ce coup-là c’était « un truand notoire écrasé sous une presse de faux billets**, règlements de compte ou serial killer ? ». Tssss, quelle vulgarité. Il détourna les yeux de la page, il vit un intitulé « Eric et Sara ont le bonheur de… », gnagnagna… « justes noces »… gnagnagna…, « Eglise Saint-Charles ». Sûr qu’avec le coup du sacrifice, il l’avait scotchée pour trente ans la petite… « Tous mes vœux de bonheur » pensa-t-il en se demandant s’il devait envoyer des fleurs. Non, pas vraiment, trop encombrant***… Il empoigna son 9mm, une balle en or massif marquée d’un « meilleurs vœux d’Italie », et alla au travail.
* Pour ne pas ajouter à la polémique sur la gent policière, nous dirons qu’elle était fraîchement mutée du Trésor Public. ** Et dire que plein de gens rêvent d’avoir leur tête sur un billet… c’est ça d’être toujours pressé. *** Et puis Tem n’offrait d’habitude que des chrysanthèmes…
LA PAGE DE L’AMICALE
Bonjour tout le monde,
C’est l ‘amicale !
Je suis sûre que certains avaient envie de dire la nouvelle amicale. Mais non, maintenant nous sommes rodés. Nous avons passé le baptême du feu avec la soirée du vendredi 13 décembre (et avec succès, semble-t-il, NDLR).
J’espère que vous vous êtes tous bien amusés. En ce qui nous concerne, nous avons pris beaucoup de plaisir à l’organiser (avec l’aide précieuse de nos prédécesseurs ! Merci !)
Par ailleurs, vous aurez sans doute pu le remarquer, le foyer a été remis en état : il est maintenant flambant neuf (bon, d’accord, j’exagère un peu, mais quand même !) et d’ici les vacances de Noël, un système sera installé pour les boissons : on pourra bientôt boire son café chaud au foyer, moins cher et meilleur qu’à la cafétéria.
Et, je peux vous dire que, pour le moment, c’est plutôt bien parti pour le week-end au ski. Il aurait a priori lieu le premier week-end après les vacances de février, dans les Vosges. Mais pour nous aider, envoyez-nous tous vos réponses à la petite enquête si ce n’est déjà fait, même si vous n’êtes pas sûrs de venir. Cela ne vous engage à rien pour le moment.
Enfin, je vous prie de m’excuser si j’envahis régulièrement vos boîtes aux lettres, mais la communication est l’un de nos leitmotiv.
Et surtout, si vous avez des suggestions, n’hésitez pas !
Caroline, pour l’Amicale
La Volupté dans l’écriture ou la Reconnaissance de soi (et des autres)
Voici : vous avez sans doute déjà vu dans ces pages, quelque part, de nouveaux noms apparaître. Vous savez par la même occasion qu’ils représentent « la cavalerie » du Grand Vicaire…dont vous auriez pu faire partie…
Je ne bénéficie pas d’une verve littéraire inépuisable, ni même d’un vocabulaire à damner un saint (en dehors de quelques expressions désuètes !), mais j’aurais profondément regretté que ce petit journal disparaisse faute de candidat. Je voudrais vous rappeler, à vous qui vous arrachez ces quelques feuilles de papier imprimé, qu’il constitue une partie de l’identité de l’école, disons plutôt que c’est ce qu’il devrait normalement être.
Bien qu’on vous l’ait dit et redit, il est important que chaque individu qui le souhaite puisse s’exprimer et faire partager ses avis, protestation et que sais-je encore qui vous motive…et notamment, je pense que sur la forme (car je crois que l’on a assez discuté sur le fond), vous avez des opinions à formuler ; et avant tout j’aimerais savoir s’il y a des éléments qui méritent une correction, si tel ou tel domaine mérite une attention soutenue de notre part, en bref si vous désirez que le GV subisse quelques modifications…
Et pour ceux que l’écriture rebute, sachez que c’est comme pour beaucoup de choses, c’est le premier pas qui compte ! Vous serez surpris de voir à quel point vous vous absorberez dans votre activité ; vous exulterez, lorsque, sortant de votre transe, vous aurez saturé word de mots, à en faire péter la panse du compagnon office (nyark !) et enfin, vous serez satisfaits de voir combien les gens vous aiment quand, planqué derrière votre pseudo, vous constaterez que les petits élèves qui peuplent l’ENGEES du matin au soir, avides de lecture fraîche sentant l’encre chaude, se délecteront de votre article en discutant autour du feu récemment allumé en amphi.
En passant dans les couloirs, j’entends souvent certains d’entre vous parler des mêmes choses aux mêmes gens, j’imagine donc que c’est un sujet qui vous passionne (en dehors des discussions sur les cours), alors pourquoi ne pas élargir votre sphère d’influence ? Profitez-en, vous n’aurez pas toujours l’occasion de brailler au monde votre intérêt et vos passions car le monde est sourd bien entendu !
R. P[...]
Les comics.
Voilà, voilà, une vague d’américanisme surfe sur le Grand Vicaire. Même si je ne peux pas dire que je la suis dans tous ses mouvements, je ne peux pas nier qu’elle m’a inspiré les quelques lignes qui suivent.
Je suis certains que nombre d’entre vous apprécient la bande dessinée, ou au moins en connaissent l’existence (sinon sortez-vous de chez vous ? il y a même un club bd à l’ENGEES !), ce qui est inévitable dans ce pôle de la BD qu’est l’Europe de l’ouest.
Il y a quelques années, on a vu émerger un nouveau style, le manga (d’abord en provenance du Japon, sa provenance s’est élargie à quelques pays de l’Asie du sud-est, pour la publication en France en tout cas). Son influence grandissante est telle que l’on peut difficilement passer à côté de nos jours.
Cependant, un type de bande dessinée existe depuis longtemps (cela fait au moins cinquante ans, mais je ne suis pas un spécialiste, pardonnez-moi), qui reste assez discret, d’après ce que je peux voir en magasin. Il s’agit, vous l’aurez compris des comics (ce n’est quand même pas pour rien que je l’ai mis en titre, et non, ce n’était pas pour vous faire fuir).
Vous avez certainement entendu parler de superman, spiderman et autre captain américa, tous ces comics mettant en scène des héros surboostés, pacifistes (d’abord), à l’esprit souvent torturé et parfois instable (merci de penser à wolverine). Voilà un état d’esprit propre à l’amérique : un besoin de héros quasiment pur puis une remise en cause due sans doute à la traditionnellement barbante guerre du Vietnam.
Bref, si le héros de comics de l’époque est en proie à une torture psychologique ( Cela aurait-il un lien avec le besoin quasi obsessionnel des américains de compter un psychologue parmi leurs relations ??), il me semble que ce n’est rien à côté des new comics fleurissant dans les années 90 et je pense en particulier à Spawn, ancien soldat plus ou moins ressuscité et doté de pouvoirs magiques octroyés par une sorte de Lucifer, contre lequel il lutte désespérément. Ses délires psychotiques sont parfois difficiles à suivre… et l’ambiance assez glauque de ce comics est à réserver aux aficionados du genre.
Souvent, le comics laisse la place à un héros intelligent qui se donne la peine de réfléchir sur sa situation (remarquez comme il est égoïste), mais qui, on doit bien le reconnaître, est souvent emporté par son statut de héros, qu’il soit plus ou moins volontaire, i.e. résultant d’une expérience ratée, d’une mutation quelconque ou d’une arme vivante qui le choisit…En général, ça pète quand même pas mal…
Mais le comics n’est pas qu’un état d’esprit : comme le manga et à l’inverse des bédés européennes (ma foi très diverses en la matière), c’est aussi une école de dessin. Amateurs (trices) de jeunes femmes sculpturales et de corps bodybuildés, bonjour !
Le trait de crayon du dessinateur moderne se veut pur et libre de rature ou de dessin vite fait. Les ensembles sont homogènes et les traits bien marqués. Cela s’adresse aux gens qui en ont marre des dessins brouillons à la Reiser ( je sais, je sais, c’est un style). De plus, s’il y a des lecteurs de comics parmi vous, ils auront sans doute remarqué que dans les derniers comics, les couleurs sont faites par ordinateur. On aime ou on n’aime pas (^-^), mais je tiens à insister sur le fait qu’elles n’ont rien à voir avec les couleurs utilisées par Jodorowski(ou son coloriste) dans les technopères.
Par ailleurs, une histoire n’est orchestrée que par son scénario, et tant pis pour le dessinateur. Ce n’est pas vrai pour tous, loin de là, mais, si je prends l’exemple de Witchblade, le dessinateur original (Mickael Turner) n’a pas poursuivi la série en tant que dessinateur, et il en résulte des changements radicaux dans le dessin des personnages, ce qui peut être dérangeant, parce qu’il faut s’exercer à les reconnaître. C’est relativement ennuyeux quand le scénario est déjà compliqué à loisir, mais c’est le seul défaut que je leur trouve.
Pour terminer, je vous dirai que les comics paraissent tous les mois sous forme de magazine, mais que certains éditeurs ont eu la présence d’esprit de les réunir sous la forme de volume de bande dessinée traditionnelle, ce qui permet d’avoir une couverture rigide et surtout évite d’avoir à courir après les numéros tous les mois. Je peux me permettre de dire ça parce que je ne suis pas un collectionneur et que ce n’est pas vrai pour tous les comics, notamment les plus vieux, mais j’aime autant vous dire qu’aux Etats-Unis, c’est une vraie fureur et certains sont près à mettre des fortunes dans un exemplaire original.
Dieu m’en préserve.
J’invite quand même ceux qui s’y connaissent mieux que moi à préciser mes dires, qui ne sont que des impressions personnelles et ne résultent pas d’une étude approfondie (ben quoi ? vous croyez quand même pas que je vais travailler maintenant ! Si ? alleeeezzz…)
g
Mon Amérique :
Quand j’étais petit, j’étais un Jedi, tellement nerveux que lorsqu’il pleuvait souvent je m’électrocutais et puis j’ai rencontré une fille en forme de fée…
Bon pour la fille en forme de fée, elle se reconnaîtra, c’est pas ça que je voulais dire.
Quand j’étais petit, j’étais pas si nerveux ; c’était pire j’étais ANTI-AMERICAIN.
Non pas anti-américain, mais ANTI-AMERICAIN (saisissez toute la différence NDLR), farouchement, férocement, haineusement. Et puis j’ai grandi et UN JOUR, j’ai réfléchi et je me suis dit « Mais, Mais, les Ricains qu’est-ce qu’ils t’ont fait en fait ? » Cogitation, computation même et la résultat : eh bien les Ricains ils ne m’ont rien fait ! !
Alors, à partir de ce jour, j’ai fait le suisse, j’ai adopté une sorte de neutralité vigilante vis à vis des Etats-Unis.
Et pendant toutes ces années suisses, j’ai eu l’occasion de rencontrer des Ricains (des vrais, vivants et tout !) et de lire aussi et ça m’a donné envie d’apprendre à connaître ce pays et finalement un jour, j’ai eu l’opportunité d’y aller .
Et là, Révélation (j’ai pas vu Sainte Marie mère de Dieu à la sortie de l’avion mais presque). Un pays magnifique, des gens accueillants, un endroit merveilleux (y avait-il aussi des Schtroumphs ? NDLR)
Bon, là, je vous fait grâce de mon enthousiasme descriptif à la vue des paysages majestueux du Yosemite National Park, de mon émerveillement à la découverte de la merveilleuse San Francisco ou du bonheur d’écouter Santa en regardant les étoiles filantes dans le désert. Non, mais vous l’aurez compris, je n’en suis pas tout à fait revenu. Ce que je voudrais vous dire ici, c’est que, même sans avoir nécessairement la chance de voyager, vous pouvez arrêter d’écouter et de colporter sottement les nombreuses inepties qu’on entend sur les Etats-Unis.
L’Amérique veut vous écrasez, Bush aime à jouer avec nos vies comme avec des pions sur un échiquier, Mc Donalds vous empoisonne. Non, L’Amérique ce n’est pas que ça, ce n’est même pas cela du tout !
C’est bien simple, la télévision et tous ses apôtres vous mentent ( là, je me retiens de citer nommément J… B…).
L’Amérique, c’est des penseurs, des auteurs, des poètes, des rêveurs et des aventuriers, c’est une âme, un idéal.
Je ne cherche pas à vous convaincre d’adhérer à mon point de vue ; non, je cherche à vous convaincre de juger sur pièce et non point sur miette. Lisez leurs auteurs, apprenez à connaître avant de condamner. Thoreau, Steinbeck, Salinger, Kérouac et tant d’autres.
Vous y apprendrez que l’Amérique, ce sont les hommes la régissent et que là-bas la critique existe (en fait bien plus qu’en Europe). Avec Kérouac par exemple, vous découvrirez que l’on peut être croyant et drogué, définitivement américain (et fier de l’être), irrémédiablement révolutionnaire, et voyager presque sans-le-sou dans l’Amérique des années 60.
Avec Steinbeck, ce sont leurs mythes fondateurs que vous apprendrez à connaître.
Tout cela pour dire : ne condamner pas sans connaître une nation dont les liens avec la France sont si fort et dont les fils, il n’y a pas si longtemps, ont verser leur sang pour notre liberté.
On vous prend pour des ânes, on vous pose au bord du ravin, les yeux bandés et on vous dit COURS ! COURS droit devant !
Courrez-vous ? ?
GOD BLESS AMERICA
N. P.(1A)
PS : Merci à la rédaction ( Stéf G.) d’avoir tapé et relu cet article Pas merci à la rédaction ( encore le mystérieux Stéf G.) d’avoir ajouté (NDLR partout avec des conneries devant mais je laisse le lecteur apprécier.)
Toujours le même N.P. après avoir corrigé mes fautes de frappe.
Publicité
Il est un livre que peu de monde connaît pour la simple et bonne raison que l’auteur est un illustre inconnu… pour l’instant du moins. Mais quoi de mieux pour vous le faire connaître que de vous citer un petit extrait de sa toute première nouvelle, qu’il a édité il y a un an ?…
« Et ce chant, cette nuit, va toucher à sa fin… peu à peu, à mesure que son harmonie propre épouse le silence, il enfante un rythme complexe, pluriel, s’intensifiant. Un rythme sourd et difficile à comprendre s’aventure ainsi sur le sol. Un rythme à la fois tellurique et animal s’élance sur les routes d’Azilanne. Cinq cavaliers habillés de nuit chevauchent désormais ivres de liberté… »
Si la « Chronique des Nuits sur Azilanne », voyage étrange au pays de l’imaginaire, vous intéresse, sachez que l’auteur, Fabien Pazuki, est un de mes amis à qui je fais de la pub. (quoique j’aurais pu aussi en parler sans en connaître l’auteur vu la véritable qualité d’écriture et la beauté de l’histoire, si si !) Autrement dit, si vous envisagez de l’acheter et aider ainsi un jeune auteur à se faire connaître, venez m’en parler et je pourrai jouer le rôle d’intermédiaire, parce qu’il y a peu de chances que vous trouviez le livre en librairie…
Corinne F[...] (1A)
Test : connaissez vous enfin l’engees ?
Voici trois bons mois que les 1A sont là. Logiquement si ils ont écouté les infos avisées de leurs illustres prédécesseurs, le bâtiment 1 quai Koch n’a plus de secret. Quand aux 2A, 3A et autres, rien ne les empêche de réviser leurs classiques…
Les locaux (un petit historique)
1) Les premiers occupants du batiment furent : a. des ouvriers de Pont à Mousson. b. L’administration allemande du début du siècle. c. Des golgoths squatters imbibés de bière. d. Pouf le chien et Oum le dauphin.
2) Le fondateur de l’école s’appelle : a. René Babybel, dit aussi Mr Brunotte b. Mr Devaux, dit Markele. c. Jean Marie Messier, pour Vivendi World Company. d. Oussama Ben Laden (ceci est un scoop mais je vous demande le secret le plus absolu).
3) L’entrée du passage secret reliant l’ENGEES à la Taverne Française se trouve : a. dans le bureau de Loulou. b. dans la cave, sous la maquette du réseau d’assainissement. c. dans l’ancien foyer aujourd’hui muré pour raisons de lutte contre la contrebande des capsules de bière . d. dans la machine à café Daco de la cafet’ (c’est pour ça qu’elle marche plus, à force d’entrer, sortir…)
4) Sous le parquet de la Marseillaise, il y a : a. des confettis, de l’alcool résiduel, le recueil des chansons paillardes de l’ENSAIS, bref, les restes des soirées. b. le trésor du père Fourras. c. le silence religieux des jours d’exam. d. une brasserie illégale, fournissant les Trois Brasseurs
5) Les ordinateurs… a. le fin du fin de la new technology, avec des écrans géants et de la musique d’ambiance quand on l’allume. b. datent de l’époque des dinosaures, ce qui fait qu’ils plantent avec régularité votre simulation de projet que vous avez mis trois jours à peaufiner. c. ont un peu plus encombrants qu’un portable mais servent de la même manière à envoyer des messages entre élèves. d. sont actuellement tous pris pour une partie de Counter Strike, allez faire votre projet ailleurs.
Les gens ….
6) Rendez leurs objets préférés à ces différentes figures des l’engees : a. M. Loudière 1. Une banane b. Annie Moisset 2. Un parfum de chez Cacharel c. Bob Mosé 3. Des lunettes bleues d. Caro Grégoire Himmler 4. Deux paires de lunettes dont une de soleil
7) Combien y avait-il de barmans à l’amicale l’an dernier (attention, il y a un piège) : a. Deux. b. Trois. c. Zéro. d. Une quinzaine (tous derrière le bar !)
8) Qui a vomi dans sa tente pour les Interagros ? a. Schmittou. b. Dabot. c. Ben. d. Mamat B.
9) Qui a fait sonner l’alarme au WEI ? a. Le proprio, lors d’une démonstration de sécurité. b. La prez de l’amicale, en vérifiant le mécanisme. c. Les jongleurs de feu lors d’une démonstration d. Georges W. Bush, en prenant certains des 3A pour des terroristes.
10) Allez, celle là, elle est un peu plus difficile : qui est tombé dans la Doller pour le projet rivière ? a. Markele. b. Le maitre de projet Georges Walter. c. Taï-Chi d. Ali Babouche.
Les habitudes….
11) Trouvez l’intrus : après un apéro au foyer, où les engeessiens se retrouvent-ils ? a. A la taverne française. b. Au trou. c. A la cathédrale. d. Au trois brasseurs.
12) Quand réviser intelligemment ses exams ? a. Un peu tous les soirs, après les cours : il faut A-S-S-I-M-I-L-E-R. b. Dès qu’on a trouvé un cours potable à photocopier… ah zut, y a plus de photocopieuse. c. Faire QUOI ? d. Le soir avant l’exam entre collocs, et le midi au foyer entre deux billards.
13) Quelle n’est pas la discipline que nous réussissons brillamment aux Interagros tous les ans ? a. Le foot fille (avec la mi-temps au Mont Blanc caramel) b. La beloteeeuuu parléééee avé l’assent du Sudeeeeuuuhhh. c. Le rugby mec (avec les urgences au final). d. Le badmington (plus jeu en réseau à l’occasion).
14) Rendez à chacun SA chanson : a. Julien. 1. « …you didnt want to titille my alligator… » b. Rocco. 2. « …la bohème, la bohème, ma BM… » c. Teubiz. 3. « les pieds de cochon, Marie Madeleine, les pieds de.. » d. Craby et Schmittou. 4. « …plus grand taureau d’Espagne..mmm..espagnol… »
15) Qui retrouve rarement le chemin de sa maison ? a. Tout le monde. b. Les 3A en général. c. Les 2A en particulier. d. Euh… moi ?
Et puisque nous sommes dans l’école des ragots, je vous propose un vrai – faux sur quelques uns des secrets les mieux gardés de Strasbourg :
16) Les rugbymen auraient marqué un essai lors des vingt dernières années. Vrai Faux
17) De manière totalement inconcevable, il y aurait des couples dont on ne sait même pas qu’ils ont été ensemble. Vrai Faux 18) Il y aurait eu un département parrain de promo dont la population dépasse les 100 000 habitants. Vrai Faux
19) Dans l’école de l’assainissement, les toilettes seraient toujours en panne. Vrai Faux
20 ) Le nouveau foyer pourrait être ouvert d’ici la remise des diplômes des 3A. Vrai Faux
Résultats : Comptez un point par bonne réponse, après voyez si vous êtes dans la moyenne pour passer (12, on vous rappelle)…
1b ; 2c ; 3d ; 4d ; 5d ; (jusque là c’est fastoche, non) 6) a2 / b3 / c1 / d4 7b ; 8 b et c(y avait un petit piège) 9d ; 10d ; 11c (quoique..) ; 12c ; 13c ; 14) a3 / b4 / c1 / d2 15 : toutes les réponses sont bonnes ! 16 : Vrai, ça s’est passé l’an dernier. 17 : Vrai, pour les précisions, demandez à Flo, c’est lui qui tient les fiches ragots. 18 : Faux, bien sûr. 19 : Vrai 20 : Faux, y a pas marqué la Poste ici !
TROMBIS
Rendez-nous les trombis dans le couloir de la 306 à la 305 !!!
Les 3A en colère (sic)
LA BREVE DU SIECLE
"Manning-Strickler, c’est comme un lampadaire." Claude Bernhard, cours d’étanchéité drainage (MD)

N20.zip